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IFOCOP Le spécialiste de la formation tertiaire en alternance pour adultes

L'Ifocop est qualifié ISQ-OPQF pour la garantie d'un engagement de prestation de qualité.

A l’avenir, il sera nécessaire de former les individus à se réinventer professionnellement – Mode(s) d’emploi

Article paru sur Mode(s) d’emploi – le monde du travail décrypté par RégionsJob

 

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La réforme de la formation va dans le bon sens

Développer les compétences personnelles et le savoir-faire professionnel des individus, pour une insertion rapide et durable en entreprise… A l’IFOCOP, nous partageons ces enjeux. En tant qu’organisme de formation, notre mission première, dans une société où l’employabilité à vie n’est plus garantie, est de permettre à chacun de choisir librement son projet professionnel, de le mettre en œuvre et de le sécuriser.

Cependant, il faut se garder de toute vision utopique. La formation professionnelle est un système complexe. Un système dans lequel le formé n’est ni le payeur, ni le décideur.  La loi va vers plus d’autonomie pour le formé et c’est une bonne chose. Mais, il ne faut pas sous-estimer la force du caractère « prescriptif » sur le marché de la formation.

Les besoins en formation sont multiples

Si l’accent doit être mis sur les demandeurs d’emploi, les salariés ne peuvent pas non plus se passer de formation. Une priorité doit être accordée aux personnes peu qualifiées, mais, dans le même temps, les compétences des plus hauts niveaux doivent être développées pour maintenir leur niveau mondial.

En cela, le Compte Personnel de Formation (CPF) est un bon système pour les salariés. Il permet l’accès à des formations courtes permettant d’acquérir de nouvelles « briques de compétences » et donc, de renforcer son employabilité. Pour les demandeurs d’emploi, une mobilisation forte des instances publiques pour garantir un accompagnement optimal est indispensable. En cela, « Plan d’Investissement compétences » 2018/2022 (PIC) est une très bonne chose. (NDLR : sur un total de 57 milliards d’euros, 15 milliards d’euros seront alloués à la formation professionnelle. Objectifs : former un million de demandeurs d’emploi peu qualifiés et un million de jeunes décrocheurs pour édifier une société de compétences et lutter durablement contre le chômage).

Permettre à chacun de se former où il veut et quand il veut

Les métiers évoluent très vite et se réinventent en permanence. La révolution digitale modifie le monde professionnel et on estime que 80 % des professions de 2030 n’existent pas encore. Résultat : les salariés doivent d’adapter aux évolutions des process métiers et au rythme qui s’accélère. Ce contexte remet la formation professionnelle au cœur du travail avec un nouvel enjeu : permettre à chacun de se former où il veut et quand il veut.

« Se sentir fort dans un monde professionnel en pleine mutation »

L’objectif ? Apprendre à apprendre, se faire confiance, apprendre à se renouveler en permanence. Cela pour pouvoir garder son emploi et rebondir en cas de licenciement, pour se sentir fort dans un monde professionnel en pleine mutation… C’est cela l’enjeu de la formation aujourd’hui. Et non la connaissance pure et dure, amenée à devenir rapidement obsolète, si elle n’est pas renouvelée !

La formation « multi-formats », voie royale vers l’employabilité

Nous devons utiliser pleinement les possibilités que nous offrent les technologies. Ma conviction est que la formation, pour être efficace de nos jours, doit aller vers un système de parcours modulaires multimodaux. L’apprenant doit bénéficier de moments en présentiel, d’autres à distance. Il va travailler sur des cas pratiques, des serious game, des webinars… La formation « multi-formats », tant qu’elle n’occulte pas la notion d’accompagnement indispensable au maintien de la motivation de l’apprenant, est la clé de la réussite !

Ce ne sont pas les nouvelles technologies seules, mais la pluri-modalité des parcours de formation qui, selon moi, change nos manières d’apprendre. Pourquoi ? Car la pluri-modalité est ce qui permet le développement des compétences de trois types : savoir, savoir-faire et savoir-être. Elle est la voie royale vers l’employabilité ! En effet, la maîtrise de connaissances techniques et théoriques, ajoutée à la capacité à les mettre en œuvre en entreprise et aux compétences relationnelles, n’est-ce pas désormais la quête de tout recruteur ?

Attention toutefois au « tout à distance ». L’idée n’est pas pour les organismes de formation de devenir des agitateurs d’innovation. Nous avons tous combien l’efficacité des modules sans accompagnement est maigre !

De la nécessité de former les individus à rebondir

A l’avenir, il sera nécessaire de former les individus à se réinventer professionnellement et à s’adapter aux mutations du marché du travail. D’après plusieurs études convergentes, entre 10 et 20 % des emplois actuels sont amenés à disparaître dans les dix prochaines années, en raison de l’automatisation des tâches entraînée par la robotisation et la digitalisation. 50 % des emplois restants vont, par ailleurs, se trouver profondément transformés.

Face aux transformations radicales et imminentes, le rôle des organismes de formation comme IFOCOP est de taille. Ils ont le devoir de permettre à chaque actif d’acquérir les compétences nécessaires pour progresser, être libre de choisir son parcours professionnel et avoir la capacité de le construire et de le sécuriser, en saisissant toutes les opportunités liées à la mondialisation.

(Crédit photo : istockphoto.com/AJ_Watt)