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Wendy : « devenir Community manager m’a ouvert les portes de la communication et du marketing »

En poste depuis quelques semaines dans une agence de brand content multimédia parisienne au moment où nous l’interviewons, Wendy est une ancienne apprenante ifocop déterminée, pour qui l’apprentissage d’un nouveau métier, le Community management, fut avant tout un marchepied vers un univers plus global, celui de la communication et du marketing où, c’est bien connu, miser sur les réseaux (y compris numériques, désormais), ça paie!

Wendy, vous êtes rentrée à l’ifocop en tant que demandeur d’emploi en reconversion professionnelle vous en ressortez, cheffe de projet dans une agence de publicité. Expliquez-nous.

Au moment de mon inscription chez ifocop, j’étais effectivement inscrite comme demandeur d’emploi et, à vrai dire, en pleine recherche non pas d’un nouveau contrat, mais de ce métier qui pourrait me convenir enfin et faire la synthèse de mes expériences professionnelles passées. Mon bagage professionnel était très intéressant, mais pas très lisible : un temps intermittente du spectacle dans le milieu de la production audiovisuelle (suite à une formation en école privée), un temps journaliste, un temps commerciale dans le retail cosmétiques… À force d’enchaîner les trois, j’étais un peu confuse. J’ai pris conscience que pour un futur employeur, ce ne serait pas forcément plus simple.

Pourquoi alors, choisir le community management, qui est encore un métier à part entière?

Je venais, dans le cadre de mon cheminement personnel vers ce que pourrait être mon avenir professionnel, de réaliser un bilan de compétences qui faisait ressortir à la fois mes prédispositions et mes compétences pour les métiers de la communication, mais également ceux du marketing. Ce bilan faisait aussi apparaitre clairement une appétence pour les relations humaines, le contact, la communication. Tous ces paramètres constituent les fondamentaux du métier de Community manager.

Pour autant, vous êtes aujourd’hui Cheffe de projet dans une agence de publicité, rien à voir.

Certes, je n’exerce pas la fonction de Community manager à proprement dire, mais ce que j’ai appris au cours de ma formation me sert au quotidien. En fait, c’est venu compléter ce que j’avais pu retenir de l’ensemble de mes expériences professionnelles. J’ai toujours volontairement gardé une approche globale : se former pour devenir Community manager m’a ouvert les portes de la communication et du marketing. Je vois mon Master ifocop comme une clé, comme la porte d’entrée vers un univers professionnel beaucoup plus large.

Quel était votre niveau de formation avant d’entrer à l’ifocop?

Je disposais d’une licence en études ibériques et latino-américaines (la Sorbonne Nouvelle) et d’un diplôme (BAC+3) de journalisme audiovisuel.

Que retenez-vous de votre expérience ifocop que vous pourriez partager avec les futurs apprenants?

Plusieurs choses, toutes très instructives. La première, c’est qu’il ne faut jamais baisser les bras. Cette formule «intensive» porte bien son nom. Elle demande des efforts, du temps, des sacrifices, y compris financiers, car impossible de cumuler avec un emploi à côté. Moi, je ne disposais que d’une indemnité Pôle Emploi à peine suffisante pour traverser cette période, mais j’ai serré les dents car je savais qu’à la clé, je préparais quelque chose de solide. La seconde chose que je retiens, c’est que l’exigence que requiert cette formation, on la retrouve dans la vie professionnelle. On peut toujours choisir de faire pile poil ce qu’on nous demande ou, alors, d’aller « au-delà ». 8 mois de formation en plein covid avec 75% de télétravail pour apprendre un nouveau job m’auront persuadée de l’intérêt d’être flexible, curieuse, assidue et de garder l’esprit ouvert. La troisième leçon, je l’ai apprise lors de la période d’immersion en entreprise.

Quelle est-elle ?

De ne jamais s’oublier. Je l’ai compris quand, en pleine recherche d’entreprise pour réaliser ma période d’immersion professionnelle, et avec 4 entretiens décrochés, c’est finalement un 5e employeur qui est venu vers moi sans que je ne le démarche. Il s’agit d’une agence de publicité et d’influence internationale, basée à la Défense Paris, qui venait de contacter ifocop car ils recherchaient un profil similaire au mien, c’est-à-dire quelqu’un qui gardait l’esprit large et envisageait l’influence comme un métier transversal où se mêlent certes la communication digitale et les réseaux, mais aussi le marketing et tout un tas d’autres choses.

Effectivement, on vous reconnaît bien là.

Oui ! Finalement, mon CV atypique devenait un atout. Et, cerise sur le gâteau, la légitimité de ma formation avec ifocop venait entériner la cohésion de mon parcours. Durant ma période d’application pratique, j’ai travaillé avec des, clients et des grands comptes, internationaux et pendant ce temps, je me suis formée en tant que cheffe de projet, le métier que j’exerce finalement aujourd’hui en CDI dans ma nouvelle entreprise.

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