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Alors que 2022 s’achève doucement et que les bonnes résolutions de la nouvelle année pointent le bout de leur nez, nous avons décidé que pour ifocop aussi, était venue l’heure du bilan… et bien sûr, des perspectives ! C’est avec Cécile Mousset, Directrice de la pédagogie, que nous avons choisi d’aborder la question. Mots clés de cette interview : taux de retour à l’emploi, innovations, valeurs et bien sûr… PROJETS D’AVENIR.

Cécile Mousset, quel bilan peut-on faire de cette année 2022 pour le groupe ifocop, sur le plan de l’offre pédagogique ?

Le bilan est plus que positif. Le terrain nous permet de constater, chaque jour, que l’offre pédagogique qui a été pensée pour nos apprenants est réellement en capacité de s’ajuster aux besoins et/ou aux possibilités de chacun. Nous avons aussi élargi notre cible et notre rayonnement au national grâce aux nouveaux formats comme le e-learning ou le téléprésentiel (visioconférences) qui sont, par ailleurs, accessibles en dehors des temps de travail, ou encore dans le cadre d’une VAE. C’est un atout indéniable, nous sommes encore plus inclusifs que nous ne l’étions déjà. Nous continuons aussi à travailler à la mise en œuvre d’un modèle pédagogique « hybride », multimodal, avec un triple objectif :  faciliter les apprentissages, développer l’adaptabilité comme l’agilité numérique et, in fine, l’employabilité de nos apprenants, aujourd’hui comme pour demain.

 

Un mot, peut-être, sur les titres et certifications proposés ?

2022  s’achève avec, au cœur de notre offre, 10 titres renouvelés à la certification et une nouvelle inscription, celle de Concepteur-développeur full stack de niveau 6, dont on est très fiers ! Nous accordons par ailleurs un soin absolu à la mise en place de nouveaux partenariats qui nous permettront, dès 2023, de proposer une offre encore plus large. Par exemple, un nouveau partenariat avec l’organisme formatouest pour proposer la certification de chef de projet e-commerce.

 

D’autres innovations sont déjà à noter …

Au-delà d’un parcours de formation il nous est effectivement apparu important de fédérer nos apprenants, qui forment notre communauté, autour d’expertises métiers dans l’objectif, toujours, d’aller plus loin dans les apprentissages. Nous avons ainsi, en 2021/2022, proposé deux masterclass chaque mois, au soir, en complément des cours. Elles réunissent nos apprenants d’hier et d’aujourd’hui et de tous nos centres, sur des sujets utiles : l’entreprenariat, les bons usages en hygiène informatique, les règles d’une rédaction efficace, les bonnes pratiques pour réussir une prise de poste ou une entrée en stage en télétravail, l’intelligence émotionnelle, l’égalité h/f…

 

Revenons sur les nouvelles formations qui ont été rajoutées au catalogue récemment, ou qui feront leur apparition en 2023 ?

Notre dernière-née est une formation qui nous tient à cœur car elle répond à plusieurs enjeux : celle des obligations qualité des organismes de formation, celle des formateurs ou futurs formateurs (pour certifier leurs compétences, NDLR.) et enfin, celle d’assurer la satisfaction de leurs clients. Je fais écho à notre nouveau parcours « formateur indépendant expert », qui permet non seulement d’accéder à une certification de niveau 5, mais se réalise en 100% en ligne. C’est donc totalement compatible avec une activité professionnelle. Et on le sait, c’est un point clé du succès, autant pour nous, que pour les apprenants.

 

À qui s’adresse-t-elle ?

C’est une formation qui s’adresse aux formateurs en activité souhaitant valider leurs compétences et aller plus loin, dans le cadre de blocs de compétences ou de module. Mais on touche aussi les demandeurs d’emploi et salariés qui souhaitent transmettre leur expertise. Pour ces derniers, nos équipes ont d’ailleurs volontairement choisi d’intégrer une immersion en organisme de formation d’une durée de 2 mois pour que les apprenants puissent animer des actions de formation en situation réelle ! Sur un autre sujet, il y a aussi une actualité qui me tient particulièrement à cœur et que j’aimerais évoquer : en lien avec notre engagement RSE, nous avons rejoint en 2022 le Pacte mondial et souscrit aux Objectifs du Développement Durable (ODD). Conséquence de quoi nous avons intégré à toutes nos certifications déposées au RNCP un axe RSE. C’est un enjeu pour demain, tous nos apprenants en sont des acteurs.

 

Comment sélectionnez-vous les nouvelles formations à mettre en place ?

Les nouvelles formations sont toujours une réponse au marché de l’emploi, à une demande avérée des recruteurs. Nous sommes très à l’écoute du marché, observateurs des emplois en tension, des écarts de compétences… Pour cela, une veille journalière est réalisée par mon service mais aussi par tous les collaborateurs de l’ifocop. Par ailleurs, des enquêtes de satisfaction adressées à nos apprenants, mais aussi a nos entreprises partenaires, à nos formateurs, tout comme les comités pédagogiques organisés chaque année par filière métier, nous permettent d’ajuster nos parcours de formation aux évolutions. Notre département « prescription » travaille aussi en lien avec Pôle emploi et les OPCO.

 

Pour chacune des formations, quel que soit le format, il semble qu’un accent très fort soit mis sur la dimension pratique.

L’objectif de l’ensemble de nos formations demeure de permettre à nos apprenants d’accéder à un nouveau métier en moins d’un an. Elles intègrent donc toutes, naturellement, une immersion en entreprise. Cela permet à chacun de prendre confiance dans ses nouvelles compétences et de rebondir rapidement. Concernant la format du e-learning, qui est particulièrement adapté pour concilier vie professionnelle et formation, les mises en situations professionnelles avec nos formateurs experts métiers constituent la vraie valeur ajoutée de nos formations et permettent de monter en compétence très rapidement.

 

Certains apprenants choisissent, en prévision d’une évolution ou d’une reconversion, de se former avec vous alors même qu’ils sont encore en emploi : quel est la formule de formation recommandée pour ce public ?

Lorsque l’on est en emploi, il y a deux cas de figure : soit monter un dossier de transition professionnelle en informant son employeur, pour se faire financer sa formation et sa rémunération. Après quoi démarre la formation, pendant laquelle on s’absente de l’entreprise pendant 6 à 8 mois avant de réintégrer son poste ou un nouvel emploi. Ou alors monter un dossier sans en informer son employeur  c’est l’option de suivre un parcours hors temps de travail  en e-learning.

 

Comment être certain de choisir LA bonne formation au catalogue, quand on hésite entre plusieurs ?

Je répondrai : le projet, le projet ! Si son projet professionnel est bien construit et bien accompagné, le choix de la formation est évident. Ne reste alors que la modalité qui dépend de chacun : contraintes géographiques, techniques… On peut sinon, bien sûr, se faire accompagner par un Conseiller en évolution professionnelle. C’est gratuit ! Les responsables de formation ou les chargés de recrutement peuvent, sinon, guider et orienter vers ces structures des candidats qui n’auraient pas encore complètement abouti leur réflexion, leur projet… Nous recommandons par ailleurs vivement à nos candidats de faire une étude métier.

 

Un mot, à présent sur l’encadrement tout au long de la formation : qui prend en main les apprenants, concrètement ?

Les apprenants sont accompagnés pendant toute la durée de la formation par des formateurs experts métiers, par les équipes ifocop en centre (Responsable de la formation/assistante/direction) comme en entreprise. Et un tuteur suit bien sûr leurs travaux individuellement pendant la période pratique en entreprise pour leur permettre de réussir leur Dossier de valorisation des compétences.

 

Pour les personnes en situation de handicap, des aménagements sont-ils prévus ?

Nous disposons de 10 référents handicap, soit un dans chaque centre ! Une personne reconnue en situation de handicap (RQTH) peut bénéficier, selon sa situation, d’aménagements si elle choisit de nous partager cette information. Je précise par ailleurs que nos chargés de recrutement, tout comme nos référents handicap, sont toujours dans un questionnement très bienveillant pour identifier les facteurs de réussite d’un parcours de formation et proposer un aménagement du rythme de la formation, des évaluations ou du matériel mis à disposition.

 

Le taux de retour à l’emploi des anciens apprenants vous distingue traditionnellement de la concurrence : quel est-il, à ce jour ?

Nous sommes toujours très fiers de nos taux de retour à l’emploi puisque chaque année ils dépassent 80% ? Pour cette année, nous attendons les résultats des enquêtes emplois réalisées, mais la tendance devrait se maintenir.

 

Les projets pour 2023, en quelques lignes ?

Nous allons proposer notre offre sur un nouveau territoire, celui de Bordeaux au travers d’un partenariat avec le GCIF. Nous expérimentons par ailleurs sur ce territoire l’AFEST, c’est à dire l’action de formation en situation de travail. Et 2023, nous expérimentons également un nouvel outil pour nos apprentis : le METAVERS ! Il faut s’imaginer un campus virtuel paramétré au service d’une pédagogie plus engageante, et complémentaire bien sûr, au face à face avec les intervenants. Nous poursuivons enfin notre engagement auprès de la Rungis académie, qui réunit tous les centres d’apprentis du marché d’intérêt national…

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