FORMER POUR L’EMPLOI Une expertise éprouvée de la reconversion professionnelle et de l’alternance, avec certification RNCP

La formation Assistante de direction en alternance : Mélinda témoigne.

Sa formation ne s’achèvera qu’en janvier prochain, mais sur ses épaules reposent déjà de sacrées responsabilités. Actuellement en apprentissage avec Ifocop par le biais d’un contrat d’alternance, Melinda, 21 ans, partage son temps entre les cours et l’entreprise d’audiovisuel qui l’a recrutée pour 1 an avant, pourquoi pas, de transformer l’essai en CDI. Nous avons interrogé la jeune femme, qui se montre pour l’heure très enthousiaste.

Avant l’Ifocop et après son BAC PRO STMG (Sciences et Techniques de Management et de Gestion) option RH, c’est un BTS en Management que Melinda avait choisi d’entreprendre. Une formation sur deux ans, assez bien engagée mais plutôt mal aboutie puisque, faute de stage trouvé à temps, elle n’avait pas pu valider son diplôme ! Dépitée, Melinda avait alors entrepris un Service Civique le temps d’organiser la suite, qui s’écrira alors à l’Ifocop. « J’étais déçue de ne pas avoir pu aller jusqu’au bout de mon BTS… Je restais pour autant persuadée qu’il me fallait une formation efficace et pratique avec un stage en entreprise, pour être opérationnelle immédiatement et doper mes chances de trouver un emploi. Il fallait aussi que la formation soit assez courte car je venais de perdre presque 1 an et demi », explique Melinda.

Après quelques recherches, elle découvre l’Ifocop et son concept de formations professionnalisantes de courte durée. Elle choisit l’alternance sur 1 an, s’inscrit et se lance presque en simultané dans la recherche d’entreprise. Bonne nouvelle, avec cette formule, c’est l’entreprise qui finance la formation. Pas question en effet pour Melinda de revivre l’expérience douloureuse de son BTS… L’alternance démarre aussi très vite : 3 jours en entreprise, 2 jours en présentiel ou en télé-présentiel avec les formateurs de l’Ifocop. Melinda se voit confier des responsabilités dès ses premiers jours de travail : c’est parfait, c’est exactement ce qu’elle recherchait.

Parmi ses missions, assister au quotidien le président de la structure : organiser son agenda, ses déplacements professionnels, gérer de A à Z des voyages d’affaires (réservations des transports, hébergements, salles de réunion…), éditer des notes de service, des comptes-rendus de réunion, répondre aux appels, rédiger des e-mails, contacter des fournisseurs et clients… La liste est longue mais, malgré ses 21 ans, cela ne lui fait pas peur. « On me fait confiance, c’est très important. Cela me pousse à donner le meilleur de moi-même », explique Melinda, qui se verrait bien continuer après son contrat d’alternance. « On a évoqué ce point et si tout se passe bien jusqu’au bout, un contrat m’attend à la clé », se réjouit-elle, malgré tout prudente : « avec le Covid, on ne sait plus à quoi s’attendre »…

On me fait confiance, c’est très important. Cela me pousse à donner le meilleur de moi-même ».

Apprendre à apprendre

Confrontée, comme l’ensemble de ses camarades de promotion, à un important volume de travail et à une grande quantité de savoir à assimiler, elle évoquera un module de cours en particulier, qui l’a particulièrement interpellée : « Apprendre à apprendre », avec la coach et formateur Karine di Fusco. Un enseignement que Melinda suit à distance et dont elle retient déjà quelques leçons : travailler en équipe pour se motiver, décortiquer les travaux pour ne pas avoir le sentiment que tous ces devoirs « c’est la mer à boire », avancer à son rythme et privilégier la qualité des acquis à la rapidité des révisions… « On se fait aussi un peu engueuler sur notre addiction au téléphone portable, s’amuse Melinda. On nous demande de le mettre en mode avion pour éviter de se distraire car il s’agit de sirènes attentionnelles néfastes pour nous. Des fois je coupe, mais des fois non ! ». Melinda retient surtout que ces trucs et astuces pour être plus efficace sont bénéfiques maintenant, pour valider sa formation, mais lui serviront aussi dans sa vie professionnelle. C’est-à-dire maintenant. Il semble loin, déjà, le temps du BTS, n’est-ce pas Melinda ?

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