FORMER POUR L’EMPLOI Une expertise éprouvée de la reconversion professionnelle et de l’alternance, avec certification RNCP

« Avec la formation Responsable RH, j’ai validé un diplôme reconnu et une première expérience professionnelle solide ».

Aujourd’hui en poste en tant que Chargée de formation pour un centre de la région parisienne, Chloé s’est d’abord confrontée aux subtilités des sciences RH avec Ifocop, dans le cadre d’une formation intensive de 8 mois, alternant enseignements théoriques en présentiel et immersion professionnelle en entreprise. De cette expérience, elle a tiré quelques enseignements, qu’elle partage avec nous.

Chloé, en quelques mots, pourquoi vous êtes-vous inscrite à l’Ifocop ?

La raison est très simple. Après dix années passées en tant que Chargée de projets culturels pour une société spécialisée dans le tourisme et les activités de vacances, j’ai perdu mon emploi suite à un licenciement économique. À ce titre, bénéficiant du Contrat de Sécurisation professionnelle (CSP), j’ai poursuivi la réflexion que j’avais, pour l’anecdote, déjà engagée, sur mon avenir professionnel. J’arrivais à un certain tournant, je souhaitais changer, me former…

Pourquoi alors cette formation de RRH, qui n’a rien à voir avec le tourisme et les activités de vacances ?

Je venais de faire l’amère constatation qu’en s’abstenant de se former, non seulement on finit par stagner, mais en plus on s’interdit d’aller de l’avant.

Ne pas avancer, c’est reculer.

Je suis d’accord avec ce concept. C’est d’ailleurs la raison pour laquelle, avant même d’être licenciée, j’avais entrepris une démarche de bilan de carrière avec l’APEC. Cela, afin de réfléchir à mon projet professionnel et de soigner mon « employabilité », comme on dit.

Une réflexion qui aura finalement été « accélérée » par votre perte d’emploi.

Ma perte d’emploi a en effet mis en lumière une urgence : celle de me former. Je dois reconnaître que cette frustration qui était alors la mienne de n’avoir pas su, au cours des dix années passées, me former ou m’informer sur les outils à ma disposition, m’a naturellement conduite à explorer le métier de RRH, qui aborde ces sujets de façon professionnelle.

Vous y êtes donc allée pour trouver des réponses.

C’est presque ça. Sourire. Et j’en ai d’ailleurs trouvé plusieurs, même si je dois bien avouer que l’essentiel s’apprend sur le terrain. Ce n’est que mon humble avis, bien sûr. Et je ne dis pas que les enseignements théoriques sont dépourvus d’intérêt, loin de là. Mais pour moi, travailler dans les RH, c’est rester curieux, en veille, c’est savoir trouver et utiliser les outils… C’est aussi être sur le terrain.

Il y a des choses qui s’enseignent, plus qu’elles ne s’apprennent.

Oui, bien sûr. Je pense par exemple à la gestion de paie. D’ailleurs, heureusement que j’ai pu compter sur l’aide des membres de ma promo pour y arriver car, contrairement à la majorité d’entre eux, je partais de très loin, pour ne pas dire de zéro ! Mais j’insiste, pour y arriver, il est essentiel de bien s’entourer, de voir, de pratiquer.

On ressent dans vos réponses un besoin de concret.

C’est ça. Je disposais d’un temps très court pour apprendre un nouveau métier. Et j’avais déjà conscience qu’en France, il est important de rentrer dans des cases pour être séduisant sur le marché du travail. J’avais déjà un diplôme d’études supérieures (un Master Marché International en commerce de l’art), j’étais donc très impatiente de passer sur le terrain pour me confronter à la réalité de l’exercice.

Le stage est là pour ça. Comment cela s’est-il passé pour vous ?

Très bien, même si j’ai trouvé cela trop court. Comme je suis issue d’un milieu professionnel très différent, je suis convaincue que j’aurais pu apprendre encore davantage. Toutefois, là encore, j’y suis allée au culot et je suis parvenue à dégoter ma première entreprise, et un premier poste : Chargée de missions RH. Petit bémol, c’était en plein Covid et donc 100% en distanciel, mais cela m’a quand même permis d’en apprendre plus sur les politiques d’évolution de carrières, sur les outils et méthodes employés sur le terrain…  J’ai même transformé l’essai, puisqu’on m’a proposé un CDD de 8 mois dans la foulée, en présentiel. C’est là que j’ai le plus appris.

Quid de la suite.

À l’issue de ce contrat, je disposais de deux choses : un diplôme officiellement reconnu ET une première expérience significative. Cela m’a permis de décrocher un poste en tant que Chargée de formation quelques semaines plus tard, en CDI ! Poste que j’occupe actuellement et qui, c’est marrant, se focalise sur le sujet qui me passionne le plus dans la panoplie des compétences RH : la formation.

Vous voilà désormais bien informée.

… et bien formée !

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