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Priscilla : « Ce diplôme m’a permis d’évoluer dans un milieu ultra-concurrentiel »

Aujourd’hui en poste en tant qu’Acheteur Projet au sein d’un grand groupe national spécialiste de l’énergie et des réseaux de chaleur, Priscilla est une jeune femme dynamique et passionnée par ce métier qu’elle a découvert en trois temps : d’abord à la faveur d’une Licence (2014), ensuite au cours de ses diverses expériences professionnelles (depuis déjà 8 ans), enfin à l’occasion d’un passage express (8 mois) le temps de se former avec ifocop et de décrocher un Master ô combien essentiel à ses yeux pour poursuivre sur sa lancée, professionnellement parlant. Elle explique.

Priscilla, pourquoi avec choisi de vous former avec ifocop alors que vous disposiez déjà d’une Licence et d’un emploi en tant qu’acheteuse ?

Avec ma Licence en poche, j’avais déjà la chance d’être en poste en tant qu’Acheteur. Je venais de passer 3,5 années très enrichissantes sur un chantier, du côté de Flamanville (Basse Normandie) en tant qu’Acheteur Projet pour le compte d’une très belle entreprise familiale. Cette expérience très enrichissante m’a permis d’apprendre énormément, notamment à travailler en « mode projet », c’est-à-dire aussi bien sur les aspect pratiques, techniques, que R&D du métier. J’ai pu toucher à de la supply chain, à un peu de management, de sous-traitance et j’intervenais du plus petit achat (une machine à café) au plus important, comme par exemple une grosse machine industrielle, un engin… Petit à petit, j’ai appris, j’ai pris confiance, je suis montée en compétences mais j’ai aussi découvert pour finir que, pour poursuivre mon ascension et prendre plus de responsabilités, un Master BAC+4 (au minimum), BAC+5 (dans l’idéal) était exigé. Je n’ai pas honte de le dire, je suis donc venue pour le diplôme.

Que vous avez obtenu sans difficultés.

Sans trop de difficultés, mais non sans travail et sans efforts car la formation est intense, exigeante et très complète. J’avais bien sûr déjà pu expérimenter, sur le terrain, de nombreux enseignements présentés lors de la formation. Mais j’ai, malgré cela, beaucoup appris. Notamment sur les sujets Approvisionnement, Gestion de stock, Comptabilité. Les formateurs ifocop nous ont par exemple permis de comprendre comment, simplement en gérant mieux ses stocks, on évite de perdre de l’agent, voire on en gagne ! J’ai aussi apprécié les modules de comptabilité, grâce auxquels je suis en capacité aujourd’hui d’interpréter le bilan d’un partenaire ou d’un sous-traitant pour en évaluer la solidité ou la stabilité. Cela, afin d’engager, en confiance, des commandes, voire d’initier un partenariat. Acheter c’est un métier, le faire dans le respect d’une stratégie gagnante et vertueuse, c’est un art.

Quel souvenir gardez-vous de la période d’immersion professionnelle qui a eu lieu à l’issue de la partie théorique ?

Je garde un excellent souvenir de mon passage dans cette entreprise, qui m’avait vraiment permis de proposer et mettre en œuvre tout un plan d’actions en réponse à un problème de surstock important. Il s’agissait de professionnels de l’achat/vente qui avaient acheté dans une quantité trop importante des matériaux en acier pour des chantiers industriels. Les stocker coûtait une fortune, ne pas les vendre représentait un gouffre financier. J’ai donc proposé de nouer des partenariats durables avec des centres de formation et des écoles d’ingénieur pour écouler petit à petit la marchandise, répondre à un devoir de formation des futures générations et créer des liens durables avec les futurs acteurs du milieu, eux-mêmes potentiels partenaires dans le cadre de leurs futurs emplois. Le savoir-faire attendu, c’est l’achat, mais la compétence utile, la clé, cela fut la communication.

Pour savoir acheter, il faut donc en premier savoir se vendre ?

Je ne l’aurais pas mieux dit ! Il faut intéresser, savoir créer un contact, puis entretenir les liens, fidéliser, accompagner.  Dans le grand vilain monde de l’Achat à grande échelle, il y a les Costs killers. Moi, je ne souscris absolument pas à cette façon de travailler. Je suis même persuadée que le partenariat est le seul mode de travail enrichissant à long terme, économiquement comme humainement parlant.

Quel est le prochain projet pour vous ?

Démarrer du bon pied dans ma prochaine entreprise car je viens d’être débauchée. Mon expérience « chantier » et mon profil technique plutôt atypique rendent ma candidature séduisante, et je m’en réjouis. Quand je pense qu’il y a encore 4 ans certains postes auxquels je peux prétendre aujourd’hui m’étaient fermés par manque de diplôme… C’est une belle revanche. J’ai aussi, à titre plus personnel, envie de partager mon métier-passion et de devenir formatrice. J’ai d’ailleurs récemment participé à un comité pédagogique au sein d’ifocop pour émettre des recommandations sur la formation Acheteur, la rendre encore plus en phase avec la réalité. J’ai par exemple insisté sur l’importante d’enrichir le contenu avec l’approche des marché publics, car ces marchés représentent des donneurs d’ordre importants, extrêmement exigeants et sont demandeurs d’une approche spécifique. J’ai travaillé en France, en Europe et à l’international, dans le nucléaire, dans les réseaux de chaleur, je serai bientôt en poste dans le Génie climatique… Devenir Acheteur vous emmènera un peu partout et pourra vous conduire à acheter aussi bien de la main d’œuvre que des équipements, du matériel… Mais ce qui ne s’achète pas, c’est le métier. Il faut l’apprendre, le vivre, multiplier les expériences et surtout, aimer le contact humain.

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