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Sa formation avec ifocop devrait lui permettre de renouer avec ses projets de jeunesse. Titulaire d’un Baccalauréat technologique, destiné à une carrière import-export (avortée pour raisons personnelles), Ali est bien déterminé, à 44 ans, à transformer l’essai maintenant qu’il a validé, il y a quelques semaines, son diplôme de façon très officielle. Rencontre avec un candidat mo-ti-vé !

INTERVIEW.

Ali, votre diplôme est encore tout chaud.

Effectivement, j’ai passé le tout dernier examen et validé ma formation il y a quelques semaines à peine (début février). Je ressors satisfait, heureux, mais un peu fatigué quand même, de ces 8 mois intenses. Toutefois, ils seront, j’en suis certain, bénéfiques pour ma carrière car j’ai énormément appris.

Comment et où avez-vous suivi votre formation ?

La formation a pris place 100% en distanciel, en lien avec le centre ifocop Paris 11. J’avoue que j’étais franchement frileux à l’idée d’engager ma reconversion derrière un écran d’ordinateur, mais sincèrement, maintenant que je l’ai fait, je peux attester qu’il ne s’agit nullement d’une formule pédagogique au rabais. Les cours sont sérieux, robustes, très bien animés, avec des outils qui permettent d’assurer une belle interactivité. D’ailleurs, j’en profite pour saluer mes camarades de promo. On venait toutes et tous d’horizons très différents, avec nos qualités et nos forces individuelles. Et cette richesse a créé une véritable émulsion.

Les cours sont sérieux, robustes, très bien animés, avec des outils qui permettent d’assurer une belle interactivité ».

Que retenez-vous de votre formation, sur le plan pédagogique ?

La qualité des formateurs, pour commencer. Apprendre au contact de gens du métier, ça n’a pas de prix. On est dans le concret, on peut poser des questions, les écouter partager leur propre expérience… C’est à la fois extrêmement instructif et rassurant. Les cours d’anglais des affaires, également ! J’ai adoré. Et cela m’a été utile en stage, de maîtriser ce vocabulaire un peu spécifique.

En 4 mois, on apprend les bases d’un nouveau métier et tout est mis en œuvre pour qu’on le fasse bien »

Je disais tout à l’heure que j’étais un peu fatigué car cette formation est très exigeante : il y a les cours, le matin et l’après-midi, mais aussi les devoirs, les travaux, le contrôle continu, les recherches personnelles. En 4 mois, on apprend les bases d’un nouveau métier et tout est mis en œuvre pour qu’on le fasse bien. L’objectif, c’est qu’on soit opérationnel dès la première rencontre avec le monde de l’entreprise, d’abord en stage, puis face aux recruteurs.

Objectif atteint ?

À 100%. Dès mon premier jour de stage (dans une société d’import-export spécialisée dans l’édition), j’ai pu répondre aux demandes qu’on m’adressait. Après, bien sûr, mon maître de stage m’a aussi montré beaucoup de choses et transmis un savoir propre à cette entreprise. Ainsi, de la commande client à la livraison, j’ai pu assister de A à Z et prendre part à certaines étapes. Moi, je suis surtout intervenu dans la phase en amont, en lien avec les magasiniers : saisie des commandes, traitements des pro-formats… Les quatre mois sont passés à une vitesse incroyable.

Au jeu de l’offre et de la demande, je ne me trouve pas lésé »

Bilan de l’opération ?

Positif. Je suis venu à ifocop sans vraiment l’avoir planifié, dans le cadre d’un plan de départ volontaire proposé par mon précédent employeur, un hôtel parisien, en difficultés à cause de la crise Covid. J’ai donc saisi ma chance et profité de mes indemnités pour me former. Cette formation représente donc pour moi un investissement sur l’avenir, je m’appuie sur elle pour fonder mes espoirs de reconversion et pour enfin, plus de 20 ans après l’obtention de mon bac, prétendre exercer le métier que j’ai toujours eu envie de faire. Aujourd’hui, je multiplie les entretiens. Rien que cette semaine, j’en ai eu deux ! Et les premiers retours sont positifs. On trouve mon CV intéressant, les compétences acquises, notamment en bureautique, attirent l’œil des recruteurs et au jeu de l’offre et de la demande, je ne me trouve pas lésé. Le temps de choisir, je mets par ailleurs mon temps à profit pour suivre des tutoriels et me renforcer encore plus sur Excel, dont le niveau de maîtrise attendu est franchement haut. Mais dans quelques semaines, je serai fier d’inscrire sur mon CV, à la rubriques « expériences » : « spécialiste de l’import-export en poste »… roi des tableaux croisés dynamiques !

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