Matinée Portes Ouvertes Nationale : samedi 1er octobre de 10h à 13h, dans tous nos centres
En savoir plus

En savoir plus

Contrôle de gestion + maîtrise experte de l’outil Excell + Méthodes de management opérationnel : c’est un véritable marathon formation qu’a choisi d’entreprendre Laila, actuellement Gestionnaire de contentieux pour le compte d’un bailleur social. Et, jusqu’il y a quelques semaines encore… apprenante ifocop ! Pour nous, elle raconte son projet professionnel et sa découverte d’un métier « plus humain qu’il n’y paraît ».

Laila, quel poste occupez-vous actuellement ?

Je suis Gestionnaire de contentieux pour le compte d’un bailleur social de la région parisienne. Cela fait 20 ans que j’exerce dans le logement social, en tout premier lieu en tant que Chargée d’accueil. J’ai ensuite gravi les échelons un par un jusqu’à gérer désormais les dossiers contentieux de locataires qui ont quitté notre parc locatif.

Quel diplôme vous a permis d’occuper ce poste ?

Je ne disposais, avant mon diplôme ifocop, que d’un BAC professionnel. Tous les savoirs, toutes les compétences que j’ai pu acquérir ensuite, je les ai appris sur le terrain au contact des équipes. Je suis une pure autodidacte.

Sans le savoir, j’ai découvert ce métier d’apparence un peu austère sous un angle humain, pratique »

Pourquoi vous lancer dans un cursus de formation comme celui-ci ? Je précise qu’en complément de votre formation ifocop (Contrôle de gestion), vous menez de front deux autres formations !

J’ai souvent l’occasion, dans le cadre de mon exercice professionnel, d’échanger avec le service financier et avec des contrôleurs de gestion. Avec leur aide, j’ai pu traduire des chiffres jusqu’alors incompréhensibles à mes yeux, j’ai aussi pu améliorer ma gestion, renforcer mon efficacité… Sans le savoir, j’ai découvert ce métier d’apparence un peu austère sous un angle humain, pratique. J’ai compris qu’il s’agissait d’une fonction essentielle à la réussite d’une entreprise. J’aime mon emploi actuel, mais comme tout le monde, j’ai besoin d’évoluer, de relever de nouveaux challenges. Par ailleurs, mon goût d’apprendre m’a fait me dire « Laila, ce métier, pas question de l’apprendre sur un coin de bureau, en dilettante ». J’ai donc profité d’un CPF de transition pour me former, avec l’accord de mon employeur, qui a maintenu mon salaire pendant la durée de la formation. Et si j’ai choisi de compléter par un module en management et un autre en renforcement Excell, c’est pour aller jusqu’au bout de la démarche et m’ouvrir un maximum de portes !

Cela fera de vous la Contrôleur de gestion la plus formée du service !

Rires. Vous savez quoi ? Je ne cherche pas forcément à occuper un poste qui porte le même nom que celui inscrit sur mon diplôme. Je m’imagine très bien Responsable de gestion locative, Responsable juridique… Un poste à la croisée des chemins entre la gestion, la comptabilité, le suivi des dossiers de A à Z… Ce qui est certain, c’est que je suis à l’écoute de toutes les propositions qui me seront faites, même si je le confesse aisément : j’aimerais continuer à travailler pour un bailleur social, si possible mon employeur actuel. Je connais l’univers et les enjeux de ce domaine d’activité, cela renforcera ma posture.

Ce qui vous plaît le plus dans le contrôle de gestion, c’est…

Le fait qu’on aille au-delà des chiffres, que par l’analyse, la planification, l’organisation, on apporte des solutions. Ce métier intervient vraiment comme une fonction support, et ça ça me plaît ! Je sais aussi que la précision des questions posées par le Contrôleur de gestion peut s’assimiler, à première vue, à du flicage, mais pas du tout : le seul objectif, c’est la recherche et la mise en place de solution o-pé-ra-tio-nelles ! C’est peut-être une déformation professionnelle pour le coup, mais j’aime quand c’est carré.

Un mot sur votre formation ifocop + votre période de stage ?

Sincèrement ? Je n’imaginais pas que ce soit si intense, d’autant que j’ai suivi le cursus en ligne. Je ne pensais pas non plus que ce serait si complet, précis. On nous forme et conditionne VRAIMENT pour ce métier hyper complet. Je ne cache pas d’ailleurs que cela exige un gros investissement personnel. Mais ça vaut le coup. Mon stage, lui, s’est bien passé. J’ai même eu l’agréable surprise d’être intégrée au service d’un autre bailleur et recrutée par la même personne qui, 20 ans plus tôt, m’avait embauchée au sein de l’entreprise où je me trouve actuellement.

À lire aussi dans le même domaine