Rencontre avec Karen, ancienne esthéticienne devenue chargée de recrutement en ingénierie pharmaceutique suite à une formation d’Assistante ressources humaines ifocop. Elle revient avec nous sur sa reconversion.

Karen S. : d’esthéticienne à chargée de recrutement en ingénierie pharmaceutique

Ma formation Assistant(e) ressources humaines 2.0 m’a fait prendre conscience que désormais je suis capable de faire des choses que je ne pensais pas possibles ni accessibles. C’est une formidable expérience qui permet de changer le regard qu’on porte sur soi !

J’occupe une fonction aujourd’hui qui correspond à un niveau bac+5. J’ai l’envie désormais de continuer à me former afin de poursuivre ma montée en compétence.

Pourquoi avoir changé d’activité alors que j’aime toujours beaucoup mon ancienne activité ?

Ce sont les conditions qui m’ont poussée à envisager une reconversion. La profession d’esthéticienne ne permet que peu d’évolution de salaire et de fonction, malgré un investissement en temps et en énergie conséquent.

L’insuffisance de stimulation intellectuelle commençait à me peser et l’envie de découvrir un autre secteur se faisant sentir. Le choix des ressources humaines est assez cohérent. J’ai fait ce choix après une étude terrain lors d’échange avec des clients. Dans les RH, je retrouve le contact humain et l’écoute active et bienveillante pour l’autre, même si évidemment l’objectif est différent.

Depuis la fin de la formation en janvier 2020, j’ai travaillé au sein d’une société de conseil, et depuis août désormais je suis en charge du recrutement France et Belgique et du développement de la marque employeur des collaborateurs, du niveau ba+ 2 à des ingénieurs hautement qualifiés (l’objectif étant de 20 recrutements par an) dans l’univers de l’ingénierie pharmaceutique, un domaine exigent et en constante évolution.

C’est passionnant et très stimulant intellectuellement, très technique, parfois un peu stressant. J’ai doublé mon salaire et gagné en qualité de vie, mon existence a changé. La peur des fins de mois difficiles est moins présente.

A 38 ans, je peux assumer les imprévus et me faire plaisir ainsi qu’à mes proches, ce que je n’imaginais pas avant !

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