FORMER POUR L’EMPLOI Une expertise éprouvée de la reconversion professionnelle et de l’alternance, avec certification RNCP

Il est préférable de s’ennuyer plutôt que de se reconvertir !

Ne vous reconvertissez surtout pas ! En effet, qui voudrait quitter un placard bien confortable et une routine enivrante pour explorer le monde professionnel, au risque de se découvrir de nouvelles capacités et de ne plus pouvoir dire « c’était mieux avant » ? Dans cette chronique, bien sûr rédigée au second degré, nous reviendrons sur les horribles bienfaits de la reconversion professionnelle.

Vous ne pourrez plus vous plaindre

Dans son livre « 150 bonnes pratiques pour améliorer la Qualité de vie au Travail » (Afnor), Gilles André, auteur et spécialiste de la question du bien-être en milieu professionnel dépeint la réalité édifiante d’un actif bien dans son job : « Nos journées de travail sont agréables et passent vite si ce que nous réalisons présente un sens qui correspond à nos valeurs. Nous sommes capables de supporter des contraintes lourdes et de faire des efforts quand cela conduit à quelque chose qui nous semble juste et vertueux ». Son conseil à ceux qui s’interrogent sur le bienfondé d’une reconversion : vérifier si les planètes sont alignées : votre emploi (ou votre poste) satisfait-il vos talents, vos appétences et vos valeurs ? Si la réponse est négative, une reconversion s’impose.

> Lire son interview intégrale sur la Qualité de Vie au Travail <

Et ce n’est pas Amélie, 27 ans, encore apprenante à l’IFOCOP, qui dira le contraire. « Trop de gens autour de moi, dédient leur vie à un emploi qui les tue à petit feu, les déprime, les stresse… Moi aussi j’ai déjà pu expérimenter cette détresse dans mes précédentes expériences professionnelles. J’ai choisi de dire stop », raconte-t-elle pour expliquer sa décision de reconversion.

En consultant les sites Internet à destination des étrangers qui s’expatrient pour travailler chez nous, il est amusant de constater leur analyse de cette propension « bien française » à râler. Certains sociologues y ont même trouvé une explication dans la théorie du Small Talk : « formuler des plaintes fait partie de ce que l’on peut appeler les « small talk », c’est à dire qu’ils (les Français) se plaignent pour créer un lien de connivence et de complicité avec les personnes qu’ils rencontrent dans leur vie quotidienne ». Traduction : on râle parce qu’on est sympathiques ! Ou patriotes.

Vous allez devoir choisir

La peste ou le choléra. Le choix de Sophie. Allez-y gaiement sur les métaphores pour vous plaindre du trop grand choix de formations qui s’offrent à vous… Et relisez le début de l’article avant de poursuivre ;)

Plus sérieusement, pour vous guider dans votre réflexion sur la nécessité ou non de vous reconvertir, faites-vous aider. L’IFOCOP propose ici un article sur les outils, méthodes et applications qui vous faciliteront la prise de décision. Du bilan de compétences aux méthodes de développement personnel, vous serez surpris. Votre reconversion est, au contraire, décidée, mais tout vous plait et vous ne parvenez pas à valider un choix ? Ou alors, vous vous interrogez sur votre capacité à trouver un stage pour valider la formation théorique ?  Ces questions sont pertinentes. Les équipes IFOCOP sont formées pour vous aiguiller.

En conclusion de tout ça, une bonne nouvelle, à nouveau sous forme de métaphore : « Renoncer, c’est choisir ». On rajoutera : se reconvertir, aussi !

Vous aller devoir vous lever le matin

3 actifs sur 10 oseront franchir le pas alors que 70% des Français en activité en rêvent ! La raison est pourtant la même pour tout le monde : la recherche d’un « mieux » qui viendra pour certains, pas pour d’autres. Dans ces fameux 3 « courageux », 2 sont actuellement en train de se reconvertir, 1 vient d’achever sa reconversion. Faites-vous partie des 3 courageux ou des 7 couards ? De récentes études annoncent toutefois qu’une « Génération reconversion » pointe le bout de son nez…

La reconversion professionnelle pour adulte est le cœur de métier de l’IFOCOP. Saviez-vous que depuis sa création il y a plus de 50 ans, l’IFOCOP a permis à près de 100 000 personnes d’accéder à un emploi et pour une grande partie, à un nouveau métier ? Soulignons au passage que 50% des apprenants ont plus de 35 ans. Il n’y a donc pas d’âge pour changer de vie professionnelle ! CQFD

On vous rappelle aussi que depuis novembre 2019, il est désormais possible de bénéficier d’une prise en charge par Pole Emploi, même après une démission. En effet, les personnes ayant un projet de reconversion professionnelle (formation ou création/reprise d’entreprise) peuvent, sous certaines conditions, bénéficier d’allocations chômage.

Vous risquez de payer plus d’impôts

Nous espérons que le titre de ce chapitre ne vous aura pas trop effrayé. Non, c’était juste pour vous rappeler que la meilleure raison qui puisse motiver une reconversion n’est pas (et ne doit pas être) la quête d’une meilleure rémunération, même s’il a été constaté que les hausses de revenus, dans le cadre d’une reconversion professionnelle, sont plus importantes et rapides. La raison à cela : pas de temps perdu à ronronner dans une entreprise qui ne vous offrirait pas de réelles perspectives d’évolution. Et un travail sur soi, indispensable lors de toute reconversion, qui pousse à s’interroger, avec des experts, sur son échelle de valeurs, y compris financière. Une vision saine, froide et extérieure du marché de l’emploi qui vous mettra en bonne posture pour négocier légitimement votre nouvelle paie et ainsi gagner plus d’argent… tout en redonnant le sourire à votre agent du service des impôts !

… pire, de devenir patron !

Certains des anciens apprenants de l’IFOCOP ont franchi le pas et, de novice en leur nouveau domaine, sont devenus freelance et experts. La plupart d’entre eux ne s’imaginaient pas devenir un jour leur propre patron. C’est le cas par exemple de Maïté, ancienne Conseillère en prévention qui s’est formée pour devenir Consultante Qualité. Et qui doit maintenant gérer ses propres clients et son planning personnel plutôt que ceux des autres. Elle raconte pour IFOCOP son nouveau quotidien et l’impact de sa reconversion professionnelle dans son rythme de vie.

Vous pouvez aussi relire le témoignage de Thierry (Hauts de France), qui s’est, lui, reconverti après un licenciement économique. Ancien métier : Responsable Marketing et Communication pour un grand groupe. Nouveau domaine d’expertise suite à la validation de sa formation : le Community Management et la création de sites Internet. Un choix visiblement porteur puisqu’à peine 12 mois après avoir lancé son activité, il croule sous le travail et envisage de louer des locaux. Une issue plus qu’heureuse pour lui qui se formait initialement afin de plaire à son futur patron sans savoir qu’en réalité, le patron… Ce serait lui !

Conclusion

Cet article s’achève. Nous espérons sincèrement qu’il aura suffi à vous mettre en garde contre les dérives et autres effroyables dangers de la reconversion professionnelle. Plus sérieusement, par l’humour, excellent vecteur de communication, les équipes de l’IFOCOP souhaitaient dédramatiser votre recherche de nouvel horizon professionnel. Aux portes de chacun des centres IFOCOP auxquels vous frapperez, les équipes pédagogiques n’auront de cesse de vous le répéter : vous avez le droit de rêver, de vous interroger, de douter, d’hésiter, de changer d’avis, de faire marche-arrière, de vous réorienter une deuxième fois, de reporter à demain… ou de vous inscrire à une formation à la dernière minute ! La reconversion professionnelle a cela de magique qu’elle s’accorde avec votre état d’esprit personnel. Le meilleur atout de votre réussite n’est autre que vous. Pour autant, c’est un combat que vous ne pourrez pas mener seul. Alors, commencez par poser une question et puis la suite, vous verrez… Vous avez les cartes (et votre avenir) en main.

Lire aussi :

La reconversion du salarié, le début du renouveau professionnel

Les 10 commandements d’une reconversion professionnelle réussie

Suivez-nous sur les réseaux sociaux :