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C’est après un licenciement économique et dans le cadre d’un Contrat de Sécurisation Professionnelle (CSP) qu’Ismat, « maman solo » de deux enfants et ancienne responsable de cafétéria pour le compte d’une grande entreprise de cyber-sécurité, a enfin osé entreprendre ce projet qui la titillait depuis si longtemps, mais qu’elle n’avait pas pu mener à bien, faute de temps et de moyens : se former pour disposer d’un diplôme d’études supérieures. C’est désormais chose faite, avec l’aide d’ifocop. Elle raconte.

Ismat, vous n’êtes pas parvenue à ifocop par le plus réjouissant des chemins…

Effectivement, puisque tout a commencé par mon licenciement économique, en septembre 2020. J’occupais alors un poste de Responsable de cafétéria dans une grande entreprise implantée à La Défense, Paris. Comme je bénéficiais d’un CSP (ce qui permet de recevoir de la part des services de Pôle Emploi un accompagnement plus « poussé »), j’ai suivi les recommandations de mon conseiller-référent, qui consistaient à revoir mon degré de qualification à la hausse pour booster mon employabilité. Je n’avais pas le Baccalauréat, mais ça ne m’avait jamais empêchée de travailler et d’occuper des postes à responsabilités. Spontanément, j’ai hésité. Mais à la réflexion, et après avoir accepté de faire un bilan de compétences, je me suis rendue à l’évidence : me former serait une très bonne chose.

Pourquoi avoir choisi ifocop et, surtout, une formation dans les RH ?

J’ai choisi la formation d’Assistante Ressources Humaines (ARH) spécifiquement chez ifocop pour son excellente réputation et pour la notoriété d’ifocop. Je savais aussi qu’on y était très suivi et même accompagné, dans la recherche d’entreprises d’accueil pour le stage. Et puis, sur un CV, ça fonctionne ! Quant au pourquoi d’une formation dans les RH, c’est très simple : j’aime le contact humain, je suis minutieuse, j’ai un sens aigu des responsabilités… Tout ça, c’est ressorti de ce fameux bilan. Deux catégories de métiers, à vrai dire, se distinguaient clairement : la santé (secrétariat médical) et les RH. J’ai choisi la seconde option car dans le domaine, ça recrute.

Vous voilà donc inscrite et…

Pas si vite ! Alors qu’un autre centre m’avait spontanément acceptée – et sans conditions – ifocop a exigé de moi que je passe une validation d’acquis. Cela, pour que je puisse prétendre à la formation, qui requiert un degré de qualification minimum. Je l’ai fait. C’est dire si j’étais motivée ! C’est seulement après que les cours ont commencé. Ces quelques semaines sont passées très vite, c’était vraiment intense, surtout quand on a la quarantaine comme moi et que passer plusieurs heures par jour devant un écran d’ordinateur, ce n’est pas dans nos habitudes. Mais on s’y fait : les modules sont assurés à bon rythme grâce aux outils informatiques, c’est interactif, il y a une vraie solidarité entre les apprenants. Ce que j’aime, c’est qu’on nous a à chaque fois conduits à travailler en équipe, à réfléchir ensemble. L’humain dans « RH » est bien palpable.

L’informatique est-il un prérequis nécessaire, du coup ?

Oh que oui. J’ai même choisi, à mon niveau, de suivre une formation express d’1 mois avant de débuter chez ifocop car je ne voulais pas perdre une minute d’apprentissage à galérer avec les logiciels. Une de mes camarades en a beaucoup souffert. Je recommande d’ailleurs aux futur-e-s candidat-e-s de faire le point sur leur maîtrise en la matière : pas besoin d’un niveau expert, mais ceux qui ne savent pas faire un copier-coller ou utiliser un tableur Excel, qu’ils pratiquent un peu avant quand même !

Un mot sur votre stage, peut-être ?

Alors, ce qu’il faut savoir c’est que mon employeur actuel (elle est en CDI) est celui chez qui j’ai eu l’opportunité d’effectuer ma période d’immersion, dans le cadre de la validation du diplôme. Il s’agit d’une agence d’intérim où l’esprit d’entreprise est vraiment super. Je me suis immédiatement sentie à l’aise, à tel point que je leur ai tout de suite fait part de mes intentions : engager cette reconversion personnelle et professionnelle à travers un premier diplôme et une première expérience, me donner deux ans pour y arriver, puis repartir – et ce sera avec ifocop – sur une formation supérieure, afin de monter en grade et devenir RRH ou pourquoi pas, DRH ?  Je suis trop habituée à manager, je sais que ça finira par me manquer ! Et puis, c’est ma philosophie : commencer en bas de l’échelle, puis grimper. Il n’y a pas meilleure méthode.

Comment ont-ils réagi ?

Plutôt bien, visiblement, puisqu’on m’a proposé un CDI en guise de réponse (sourire). On me laisse même entrevoir des perspectives d’évolution ultérieures. Vraiment, on peut dire que ce diplôme, c’est ma revanche sur la vie. J’ai repris confiance en moi, gagné en compétences, découvert mon nouveau joujou préféré (LinkedIn) et renforcé la qualité de mon CV aux yeux des employeurs. Le bilan, by Ismat cette fois, est juste parfait !

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